Les prévenus ne pouvaient ignorer qu'il réaliserait sa tâche à l'aide d'une arme, respectivement d'une arme factice. On ne saurait raisonnablement soutenir qu'en décidant de se rendre dans une bijouterie en plein jour ouvrable, armés à tout le moins de sprays au poivre, les prévenus pensaient uniquement commettre un vol, sans contrainte, ni violence. Preuve en est que B. s'interroge tout de même à ce sujet puisqu'il demande à K. comment il va procéder (D.1.4).