L'itinéraire prévu, appelé "route du paradis" emprunte ainsi des routes secondaires et passe la frontière à un endroit qui ne comporte pas de poste de douane. Le choix d'un tel itinéraire, nécessitant des connaissances locales des lieux, démontre une fois encore la volonté de passer inaperçu et de brouiller les pistes. Il est pour le surplus étonnant que des ressortissants serbes et parisiens aient eu connaissance de ce chemin.