Le troisième, il n'est pas sûr qu'il l'ait vue. Lors des préparations, il a sorti l'arme et l'a mise dans sa poche. Ce n'était pas un secret. K. confirme ensuite ses premières déclarations quant au déroulement des faits lors du brigandage. Il précise qu'au moment d'entrer dans la bijouterie, il possédait un spray à dégoupiller en sus de son arme. Il n'a pas sorti le spray de sa poche. Après avoir ligoté D., il a rangé son arme dans la poche. Il ne l'a pas pointée sur la tempe de F. A son avis, il est difficilement concevable que les trois autres prévenus n'aient pas su ce qu'ils venaient faire à Porrentruy.