A la question de savoir si les commanditaires lui ont fourni l'adresse de la bijouterie, le prévenu répond : "on peut dire ça". D'autres brigandages n'étaient pas planifiés, K. espérait récupérer assez d'objets volés pour éponger sa dette. Il n'était jamais venu auparavant dans cette partie de la Suisse, hormis la veille pour repérer les lieux. Il refuse de répondre à la question de savoir si ses comparses étaient avec lui durant le repérage. Après être entré dans la bijouterie, le prévenu s'est dirigé directement au fond de la boutique. Sa tâche était de neutraliser le personnel avant que les autres protagonistes n'arrivent.