Il ignorait que K. portait une arme, mais savait qu'il avait un spray. Lors des discussions, ils avaient dit à K. qu'ils ne voulaient pas d'arme, ni de violence. Il n'a jamais pensé utiliser le spray qu'il possédait ni attaquer quelqu'un, il pensait uniquement commettre un vol. Il avait ce spray pour faire peur aux gens, au cas où quelqu'un les attaquerait (T.233). Après avoir visionné les films des caméras de surveillance de la bijouterie, A. a présenté ses excuses aux victimes (T.231). C. a déposé les prévenus au bas de la rue Z.3 et les a repris devant chez H., à la rue Z.2.