Il portait dans son sac un grand spray, sur demande de K. Il ignore où le spray Gel Pro a été acheté. Le petit spray et les marteaux étaient déjà dans la voiture et K. leur a indiqué qu'il y avait ces "choses" dans le sac. Il n'avait pas vu ces objets avant les faits. Il n'a jamais vu le plan de la bijouterie dessiné au dos de la facture de l'hôtel à Sochaux. Après avoir visionné les films des caméras de surveillance de la bijouterie, B. dit regretter ses gestes et présente ses excuses aux victimes. C. a déposé les prévenus au bas de la rue Z.3 et les a repris devant chez H., à la rue Z.2 (T.234).