précise toutefois que c'est soit A. qui a téléphoné à K., soit l'inverse, le jour même de leur arrivée à Paris. Une fois qu'il a su qu'il y avait une possibilité de venir en Suisse, ils ont parlé du brigandage alors qu'ils étaient encore à Paris. Ils en ont parlé ensemble tous les quatre. B. se ravise toutefois ensuite et précise qu'il ignorait en fait si C. était là ou non durant ces discussions. Il refuse de parler pour ce dernier. La veille du brigandage, ils sont venus repérer les lieux. A la question de savoir s'ils sont entrés dans le magasin, B. répond qu'aucun des quatre n'est entré.