Il savait ce qu'ils venaient faire en Suisse. Il répète qu'il n'avait pas d'arme en entrant dans la bijouterie, mais un spray et un marteau afin de briser les vitrines à l'intérieur du magasin. C'est la même personne qui a conduit à l'allée et au retour le matin du 15 février. Il n'y avait pas de quatrième personne qui a fait office de chauffeur.