Dans un premier temps, B. prétend qu'il n'avait rien d'autre qu'un marteau et un sac en entrant dans la bijouterie. Confronté au fait que deux sprays au poivre ont été retrouvés sur les lieux de son appréhension, B. admet finalement qu'un spray au poivre se trouvait dans son sac lorsqu'il est entré dans le magasin. Ils ont acheté ces sprays en France, mais ne les ont pas utilisés. Il précise avoir acheté ce spray pour le cas où il serait attaqué par un animal. Il ignore le fait que le bijoutier et sa fille ont été ligotés durant le brigandage.