Son fils D. gère la bijouterie située en dessous de leur appartement. Le 15 février 2011, elle a vu sa petite-fille entrer précipitamment et crier "des voleurs", "appelle la police", tout en se réfugiant sous la table de la cuisine. J. s'est trouvée en présence d'un grand gaillard, vêtu de noir qui lui a dit : "pas police". Son mari, arrivé au même moment, a été saisi par le prévenu et poussé contre une chaise, qui a stoppé sa chute. Le prévenu est reparti, sa petite-fille est sortie de sa cachette et est montée à l'étage avec elle se réfugier dans une chambre. Paniquées, elles n'ont pu composer le numéro de la police.