Depuis les événements, F. ne va pas bien psychologiquement. Durant deux mois, elle n'a pas pu rester seule à la maison, ne dormait pas, faisait des cauchemars. Encore actuellement, dès qu'elle apprend qu'un vol a été commis, elle n'arrive plus à dormir. A la bijouterie, une porte sécurisée a été installée. Si les clients lui paraissent bizarres, c'est son père ou un collègue qui va les servir. Elle a été suivie psychologiquement durant quelques temps. Suite à l'évasion d'un prévenu, F. n'a pas pu se rendre à son travail et n'a pas pu dormir. Elle était sur les nerfs durant une semaine et avait peur.