C.3.2 Réentendue le 11 juillet 2011 par le Ministère public (E.178ss), F. a confirmé ses précédentes déclarations. Elle a précisé que le 15 février 2011, elle a vraiment réalisé ce qui était en train de se passer lorsque son père a réagi. Le prévenu lui a tout de suite fait peur. Contrairement à ses précédentes déclarations, elle précise qu'elle n'a pas pensé une seule seconde que l'arme était en plastique. Pour elle, il s'agissait d'une vraie arme, le prévenu était armé, grand et dangereux. Il n'était pas agressif, mais très imposant et avait une arme. Il voulait qu'elle agisse vite ; il y avait une certaine pression.