C.2.2 Réentendu le 11 juillet 2011 par le Ministère public (E.173ss), D. a confirmé ses précédentes déclarations. Il a précisé avoir compris qu'on allait le cambrioler lorsque le prévenu a levé son pistolet dans sa direction et l'a pointé contre lui. Dans son esprit, il s'agissait d'une vraie arme. Le prévenu était calme, il avait l'air déterminé : "on sentait bien qu'il n'était pas là pour de la figuration". Depuis les faits, D. et les employés de la bijouterie sont plus crispés qu'avant lorsqu'ils voient entrer des gens qu'ils ne connaissent pas dans le magasin. Un nouveau système d'ouverture des portes a été installé.