Entendu par la police à la même date (E.60ss), il a expliqué être arrivé à la bijouterie vers 8h00. Il travaillait avec sa fille à l'arrière-boutique lorsqu'un individu est entré rapidement. D. a pensé dans un premier temps que c'était un ami qui venait boire un café, mais s'est rapidement rendu compte que tel n'était pas le cas. En entrant, cette personne tenait un pistolet dans la main droite pointé dans leur direction, sans toutefois les braquer. D. s'est levé et a poussé l'intrus, par réflexe. Celui-ci lui a alors mis l'arme sous la gorge, à hauteur de l'aorte. L'arme semblait réelle. Sa fille lui criait de ne rien faire.