{"Signatur": "JU_TC_003", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "0000-00-00", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_003_CP-2012-21_0000-00-00.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2012_21_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7390c2eaa0d220f11a331126cb1e8a35532ab0f579ffc9cdbe4d05828bd6ca623790cf67aacf69f6aa44bb096a0dcdde53&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7390c2eaa0d220f11a331126cb1e8a35532ab0f579ffc9cdbe4d05828bd6ca623790cf67aacf69f6aa44bb096a0dcdde53&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2012_21", "Checksum": "2dfa7cc7b51bfd51c1360da169b16821"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2012 21"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Cour pénale 00.00.0000 CP 2012 21"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura  Cour pénale"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Cour pénale"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura  Cour pénale"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Condamnation en première instance de trois prévenus à une peine privative de liberté de 3 ans et demi pour, notamment, brigandage qualifié. 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A la question de savoir s'ils sont\nentrés dans le magasin, B. répond qu'aucun des quatre n'est entré. Puis à la question\nde savoir s'il était quatre pour repérer les lieux, il répond qu'à son avis ils devaient\nêtre trois et pense que C. n'était pas avec eux, sans en être sûr. Le matériel du\nbrigandage a été acheté à Paris, mais il n'était pas présent lors des achats. Il ignorait\nque K. avait une arme. Il ne l'a jamais vue. Il portait quant à lui un spray dans son\nsac. Il l'a uniquement sorti en quittant le magasin, mais sans enlever la goupille. Il\nignore qui a volé les plaques du véhicule. Il admet toutefois qu'ils ont su tous les trois\nqu'il fallait voler des plaques et enlever les plaques serbes, à tout le moins lui et A.\nS'agissant de C., il ne peut le dire avec certitude. Au moment du brigandage, K. lui a\nsimplement dit de compter jusqu'à 15 avant d'entrer dans la bijouterie. Ils n'avaient\npas discuté de la répartition du butin, ni même de la possibilité de revendre le matériel\nvolé.\n\nD.1.5 Lors de son audition du 13 septembre 2011, B. a confirmé être le propriétaire du\nportable Nokia 7500. Il n'a pas reçu de SMS lui indiquant le chemin à suivre pour\ntraverser la frontière. C'est en fait lui-même qui a enregistré ces informations pour ne\npas oublier le chemin au fur et à mesure du voyage. Il n'a pas reçu de messages lui\nindiquant une adresse où se rendre à Paris, ni le numéro de téléphone d'une\npersonne à contacter. Il dormait durant le trajet jusqu'à Paris et c'est uniquement\nlorsqu'il s'est réveillé qu'on lui a indiqué qu'ils cherchaient une adresse. Il n'a pas\nenvoyé de message au frère de C., c'est ce dernier qui a utilisé son natel car il n'avait\nplus de crédit sur le sien. En fait c'est lui qui a écrit au frère de C. pour qu'il crédite le\nnatel de ce dernier.\n\nD.1.6 B. a maintenu ses déclarations lors des débats devant le Tribunal pénal le 20 février\n2012 (T.225s). La veille du brigandage, il est venu repérer les lieux avec K. et A. ; C.\nest resté à l'hôtel pour se reposer. Ils ont discuté de commettre un vol une fois à\nPorrentruy, ils n'avaient pas de but précis en partant de Paris. Lors des faits, il était\nuniquement prévu que K. entre en premier, puis que B. prenne les objets et les mette\ndans un sac. Il n'a pas vu d'arme, ni de matraque. Il portait dans son sac un grand\nspray, sur demande de K. Il ignore où le spray Gel Pro a été acheté. Le petit spray et\nles marteaux étaient déjà dans la voiture et K. leur a indiqué qu'il y avait ces \"choses\"\ndans le sac. Il n'avait pas vu ces objets avant les faits. Il n'a jamais vu le plan de la\nbijouterie dessiné au dos de la facture de l'hôtel à Sochaux. Après avoir visionné les\nfilms des caméras de surveillance de la bijouterie, B. dit regretter ses gestes et\nprésente ses excuses aux victimes. C. a déposé les prévenus au bas de la rue Z.3 et\nles a repris devant chez H., à la rue Z.2 (T.234).\n\nD.2\n11\n\nD.2.1 Lors de son audition par la police le 15 février 2011 (E.29ss), A. a refusé de répondre\naux questions de la police.\n\nD.2.2 Interpellé le lendemain par le Ministère public (E.32ss), A. a, à nouveau, refusé de\ncollaborer, en raison de problèmes chez lui, notamment par crainte que sa sœur\nperde son enfant en apprenant qu'il était en détention. Il a uniquement précisé qu'il\nn'était jamais venu en Suisse auparavant. Avant de venir à Porrentruy, il a logé deux\nnuits en France voisine et était resté 2 à 3 jours à Paris.\n\nD.2.3 Lors de son audition par la police le 22 février 2011 (E.90s), A. a refusé de s'exprimer\nsur les circonstances du vol.\n\n"}