Attendu que, dans sa demande du 28 mars 2011, le demandeur conclut à l'annulation de l'ordonnance du 26 février 2010 et au renvoi de la cause au tribunal compétent pour nouveaux débats en se prévalant d'un seul fait nouveau, à savoir qu'il est le père d'un second enfant né le … janvier 2010, circonstance qu'ignorait le juge pénal; Attendu que le demandeur admet lui-même que l'ordonnance de condamnation du 26 février 2010 lui a été notifiée le 15 mars 2010 (p. 1 de la demande); Attendu que, bien qu'informé de la faculté de former opposition contre ladite ordonnance de condamnation, conformément à l'avis figurant sur cette dernière, le demandeur est demeuré inactif;