Vu la demande de révision du 28 mars 2011 dont les conclusions tendent à l'annulation de l'ordonnance de condamnation du 26 février 2010 rendue par le juge pénal du Tribunal de première instance (déclarant le demandeur coupable de violation d'une obligation d'entretien commise du 1er septembre 2009 au 26 février 2010, à S., au préjudice du Service de l'action sociale, avance et recouvrement des pensions alimentaires, et le condamnant, à la suite de la révocation d'un sursis à l'exécution d'une peine pécuniaire de 45 jours-amende prononcée par le Ministère public du canton de Neuchâtel le 6 mai 2008, à une peine privative de liberté