En effet, la police municipale s'est rendue le 3 mars 2011 dans l'établissement de X., alors qu'elle était elle-même présente, pour y constater des faits constitutifs d'infractions, faits qu'elle a au demeurant expressément reconnus devant le juge pénal lors de l'audience du 5 juillet 2011. Suite à l'intervention des agents de police le 3 mars 2011, elle devait s'attendre, avec une certaine probabilité, à recevoir une communication des autorités. Ceci est d'autant plus vrai qu'elle avait déjà reçu un avertissement verbal en début d'année.