Quand bien même il ne se prononce pas sur le fait d'avoir laissé ses coordonnées dans le but d'être contacté sur la question de la réparation des dégâts, force est de constater qu'il ne nie en tout les cas pas avoir communiqué ses coordonnées. Au demeurant, il n'est pas arbitraire de considérer que la personne qui laisse ses coordonnées à un tiers victime d'un accident se sent responsable ou, à tout le moins, impliqué dans les événements en cause. On ne saurait dès lors en conclure que la juge pénale a fait preuve d'arbitraire en retenant ce fait.