Il n'est pour le surplus pas arbitraire de considérer qu'en roulant à 80 km/h, de jour, Y. ait pu apercevoir le visage de l'automobiliste circulant en sens inverse, ce d'autant plus que, voyant ce dernier dévier de sa trajectoire, Y. devait être d'autant plus attentive au comportement de ce dernier et fixer son véhicule, respectivement son conducteur. Il ressort en outre du rapport de police, qu'il faisait jour au moment de l'accident (p. 3), ce qui parait cohérent au vu du moment de l'accident, soit le 8 mars 2010 vers 7h00 (cf. http://www.ephemeride.com/calendrier/solaire/19/), ainsi que du