La police s'est dès lors posé la question de savoir si le prévenu n'avait pas utilisé son portable. Il ressort des appels prélevés, que depuis son départ de la maison, le portable du prévenu a fonctionné 3 fois, sans qu'il ne soit toutefois possible de déterminer exactement l'heure à laquelle le croisement a eu lieu. Enfin, la témoin a ajouté qu'elle n'avait pas participé à l'audition du prévenu. Elle n'a eu aucune information indiquant qu'un problème de compréhension dû à la langue serait survenu au cours de l'audition du prévenu. A la police, la pratique est claire;