Sans qu'il soit besoin de déterminer précisément ce qu'il s'est passé à C. le soir de l'élection du Maire de la commune de B., il est établi qu'un incident s'est produit dont Y. est le protagoniste principal. Dès lors déclarer qu'Y. est responsable d'incidents est conforme à la vérité. Comme le prévenu a été libéré de la prévention de diffamation pour avoir fait état de la dangerosité du plaignant en lien avec ces événements, le pouvoir de cognition de la Cour de céans ne porte que sur la qualification de "responsable des incidents", sans y associer l'éventuel comportement dangereux du prévenu. 11