le soir du 2ème tour des élections, s'est ainsi prononcé sur d'autres faits que ceux faisant l'objet de la plainte pénale. Il a ainsi, implicitement du moins, considéré que la plainte pénale visait l'intervention du prévenu lors de l'assemblée communale du 26 mars 2009 dans son ensemble et n'était donc pas limitée au terme de dangerosité expressément retranscrit dans la plainte.