Finalement, le miroir qui devait précisément pallier le manque de visibilité à cette intersection avait été déplacé, de sorte que l'appelant n'avait aucun moyen autre que de s'avancer sur la route principale, en tâtonnant, pour obtenir une visibilité suffisante. L'appelant a circulé normalement au pas et s'est arrêté à temps pour laisser le passage au prioritaire, lequel, s'il avait effectivement tenu sa droite aurait pu poursuivre sa route sans entrave. L'appelant n'a dès lors pas violé ses devoirs de prudence. 9