JT 2003 I 491). Contrairement à ce qu'allègue l'appelant, s'il est vrai qu'on ne saurait par contre déduire de cette jurisprudence que la priorité de droite libère le conducteur de son obligation de respecter les règles de conduite générales, cela signifie en revanche clairement que le débiteur de la priorité peut être condamné pour violation du droit de priorité même si le bénéficiaire de la priorité se comporte de manière incorrecte (ATF 129 IV 44, op. cit.).