Le débiteur de la priorité doit ainsi s'abstenir de gêner le conducteur prioritaire sur toute cette surface et, en particulier, pouvoir s'arrêter avant le début de l'intersection (TF 6B_263/2009 du 14 juillet 2009, consid. 1.1.2). Il est en outre de jurisprudence constante que la priorité de droite vaut même si son bénéficiaire ne respecte pas les prescriptions en vigueur, par exemple, s'il conduit trop à gauche en violation de l'obligation de tenir sa droite (ATF 129 IV 44, consid. 1.2 ; JT 2003 I 491).