Il n'y a en l'occurrence pas lieu de s'écarter du sort des frais tel que réglé par le juge pénal. En effet, quand bien même la Cour de céans a revu le jugement de première instance sous l'angle de sa légalité, il n'en demeure pas moins que le prévenu demeure coupable de dommages à la propriété; la modification apportée au jugement attaqué n'a au demeurant aucune influence sur les frais judiciaires occasionnés en première instance et mis à la charge du prévenu (soit, globalement, un quart desdits frais, le solde ayant été laissé à la charge de l'Etat).