En présentant la demande d'autorisation pour l'occupation de main-d'œuvre étrangère, le prévenu a voulu, en fait, régulariser la situation illégale qui existait depuis le 26 mai 2009. A cet égard, il sied de relever que le prévenu n'a pas tenté de cacher la situation de fait qui prévalait, la demande d'autorisation mentionnant expressément que la prise d'emploi a eu lieu le 26 mai 2009. A cet égard, il est d'ailleurs étonnant que la décision du 30 juillet 2009 accorde l'autorisation dès le 1er juin 2009, alors que la demande d'autorisation n'a été déposée que le 29 juin 2009.