A cette date, Y. travaillait déjà en fait au restaurant Z., mais il est établi, par les déclarations concordantes de Y. et du prévenu notamment, que cet engagement était déjà intervenu antérieurement sans que ce dernier en ait eu alors connaissance, X. ayant rencontré pour la première fois Y. dans le courant des mois de juillet/août 2009. En présentant la demande d'autorisation pour l'occupation de main-d'œuvre étrangère, le prévenu a voulu, en fait, régulariser la situation illégale qui existait depuis le 26 mai 2009.