Au vu notamment de ce qui précède, la Cour estime que le fait qu'A. a comparu libre, qu’il a entrepris un traitement auprès de la Dresse M8 et n'a pas réitéré d’infractions depuis sa mise en liberté provisoire ne constituent pas des circonstances suffisantes permettant raisonnablement d’exclure un risque de réitération.