Dans son analyse du cas, la Dresse relève encore notamment que, par son esprit ouvert, le prévenu est considéré coupable par la communauté kosovare d'être "trop gentil" avec sa femme et sa fille, à la place de les "punir comme il faut" (p. 5 dudit rapport). C'est seulement le jugement "qui va lui donner la vie ou la mort" (p. 6 dudit rapport). La communauté kosovare veut aider le prévenu, mais avec l'obligation de "punir cette saloperie de fille", ce qu'il ne veut pas ; quant à la communauté suisse, elle est chargée de faire la lumière dans une histoire où une jeune fille ne veut tout simplement plus écouter son père.