18.2.4 Par ailleurs, le prévenu a avoué à la Dresse M8 "en vouloir beaucoup à sa fille pour toute cette mascarade de mensonges". A la question de savoir s'il voulait "la tuer pour tout ce qu'elle a fait comme fausses déclarations impardonnables", il a répondu, que "de toute manière c'est Dieu qui va avoir soin d'elle". Dans son analyse du cas, la Dresse relève encore notamment que, par son esprit ouvert, le prévenu est considéré coupable par la communauté kosovare d'être "trop gentil" avec sa femme et sa fille, à la place de les "punir comme il faut" (p. 5 dudit rapport).