En appel, A. n'obtient que très partiellement gain de cause sur le plan pénal et succombe totalement sur le plan civil, si bien qu'il doit supporter les 4/5èmes des frais judiciaires de deuxième instance et qu'il doit contribuer aux frais de défense de B., qui obtient gain de cause s'agissant de son appel limité. Une indemnité réduite pour ses frais de défense de seconde instance, à verser par l'Etat (art. 302 al. 1 2ème phrase i.f. Cppj), est pour le surplus allouée au prévenu.