L’admission de cette circonstance atténuante est en outre subordonnée au fait que le prévenu se soit bien comporté durant un temps relativement long depuis l’infraction. La notion de bon comportement est controversée. Selon certains, il suffit que l’auteur n’ait pas commis d’infraction. Pour d’autres, l’auteur ne doit pas non plus s’être rendu coupable d’actes immoraux. Dans sa jurisprudence, le Tribunal fédéral a jugé qu’il convenait de tenir compte du fait que l’auteur a intentionnellement prolongé la procédure (ATF 92 IV 201, consid. 1).