Il a déjà été relevé que le prévenu exerçait une influence considérable sur la plaignante en sa qualité de détenteur de l'autorité parentale. Il connaissait son jeune âge et est sciemment passé outre à l'absence de consentement en profitant tant de sa supériorité physique que de l'état de dépendance psychologique dans lequel se trouvait la plaignante à son égard, ce qu'attestent ses déclarations (not. "mais non c'est qu'un jeu. Faut pas que t'aies peur (…) que les papas faisaient ça avec leur enfant" ou encore "c'est un petit jeu entre nous, faut pas le dire").