ces vacances (not G.4.37 et S.112). Devant le Tribunal correctionnel, la plaignante a décrit qu'elle savait qu'il était inutile de réagir, car il était plus grand qu'elle. De plus, elle avait beau dire non, il n'en tenait pas compte. Elle était résignée et s'était habituée. Elle a essayé de le repousser, de refuser, de lui dire d'arrêter, mais il revenait tout le temps à charge. Elle n'a jamais essayé la violence et n'a jamais pensé à crier, car elle avait honte. En Espagne, la seconde fois s'est passée dans des circonstances analogues. Elle savait qu'elle ne pourrait pas l'éviter. Par la suite, elle a fait attention de ne pas se retrouver seule avec lui.