Il s’ensuit que le fait d’imposer la pratique de tout autre acte d’ordre sexuel (p. ex. l’acte analogue) ne constitue pas un viol (HURTADO POZO, Droit pénal II, Partie spéciale, Les infractions contre la liberté et les infractions contre l’intégrité corporelle, 2003, p. 89). Les moyens de contrainte dont il est fait usage pour commettre un viol sont en conséquence les mêmes que pour la contrainte sexuelle. La contrainte sexuelle et le viol sont des délits de violence, qui supposent en règle générale une agression physique (TF 6P.200/2006 du 20 février 2007 consid. 7.1).