En effet, la plaignante a uniquement décrit que son père avait "tenté" de "la prendre par derrière", "voulu essayer un coup" par derrière, mais "ça a sonné" (A.2.14.16 et S.112), ce qui n'est pas suffisant pour qualifier juridiquement ces faits. On ignore en particulier, le contexte de ces faits, les gestes précis du prévenu à cette occasion et s'il existait un lien temporel étroit avec les deux actes sexuels décrits par la plaignante. Pour ce motif, un jugement de libération s'impose sur ce point s'agissant des préventions de tentatives d'actes d'ordre sexuel avec des enfants et de contrainte sexuelle.