Les déclarations de la plaignante apparaissent en effet crédibles quant aux actes sexuels qu'elle a dénoncés. Elles sont corroborées par deux expertises de crédibilité réalisées par une psychologue, respectivement par un psychiatre. L'examen médicolégal gynécologique appuie également la version accusatoire, de même que les déclarations de plusieurs personnes ayant côtoyé la plaignante. Quant à la version du prévenu, soutenue en particulier par son fils et son épouse, elle n'est pas crédible pour les motifs évoqués ci-dessus. Partant, la Cour considère comme établis les faits essentiels suivants.