De plus, il est établi que A2 souffre de dépression depuis de nombreuses années. A ces éléments s'ajoute la culture de la famille qui renforce l'obligation d'assistance et de fidélité de l'épouse envers son mari (déclarations E1, S.124). Par ailleurs, les propos tenus par A2 ne sont pas cohérents. Elle a accusé B. de se droguer, puis, quand les analyses se sont révélées négatives, elle a accusé les médecins de mentir. D'autre part, elle a accusé C4 de faire de la magie noire sur la personne de B. pour l'inciter à aller au bout de la procédure, notamment dans le but de se faire de l'argent avec le procès.