On relèvera encore à cet égard que la plaignante a continué à souffrir de troubles psychiques et de crises d'angoisse bien après son départ de la maison familiale, et même de l'Institut. Si son but avait été simplement d'avoir plus de liberté, elle n'aurait pas eu besoin d'avoir recours à une psychologue des années durant après son départ de la maison familiale.