Malgré cela, B. n'a jamais posé de problèmes de retard. Elle s'est parfaitement conformée aux limites et n'a jamais dû être recadrée. En dépit de cette perte de liberté, elle est demeurée une fille souriante, hormis lorsque l'affaire était évoquée. Seul le placement en lui-même, en comparaison avec la liberté de son père, lui était difficile (déclarations D7, S.108; déclarations D2, S.122).