La plaignante vivait mal cette situation : "je sai po si je vai yarriver koi la kme sui un peu calmer mai avan jetait a deu doi de me jter sou le tr1 koi, jen pouvai plu jetouffai (…) ma famille il abuze koi pk il veul po ke je soi heureuse g le droi detre heureuse ou bien c trop dmander de me laisser vivre des chose bien (9 mai 2005, A.3.24). Lorsqu'il a dû l'attendre une heure, le 29 mai 2005, le prévenu a reconnu lui avoir dit qu'il lui couperait la tête s'il la voyait encore une fois avec un copain. A. n'est toutefois pas un homme violent (déclarations A2, E.8). Il n'y a jamais eu plus que des claques (déclarations E1, E.5;