En effet, la plaignante a précisé que son père n'était pas quelqu'un de violent et qu'il ne l'avait jamais tapée, hormis des claques. Alors qu'une enfant de 14 ans et demi n'ayant pas vécu ces abus en aurait probablement profité pour alourdir le portrait de son père, la plaignante a même été jusqu'à déclarer qu'elle méritait les claques reçues (expertise M4, G.4.38; expertise M5, G.5.70).