Elle a d'ailleurs expliqué qu'elle n'avait pas pu se confier, car elle pensait que, si sa propre mère ne la croyait pas, alors personne ne la croirait (S.110). Ces éléments expliquent également pourquoi B. semblait mal à l'aise lorsque les conversations avec ses copines avaient trait au sexe (déclarations C7, A.2.26). Au vu de ces motifs, il doit être retenu que, le 1er juin 2005, la plaignante n'était déjà plus vierge depuis un certain temps, compte tenu que la lésion constatée par la Dresse M3 doit être qualifiée d'ancienne. 7. Concernant les déclarations proprement dites de B., la Cour a fait les constatations suivantes.