A l'inverse, si elle avait déjà perdu sa virginité par la faute de son père, il est tout à fait compréhensible qu'elle ne l'ait avoué à personne, même et certainement surtout pas par l'intermédiaire d'internet, en raison de la honte qu'elle ressentait, à l'instar de ce que ressentent fréquemment les victimes d'infractions d'ordre sexuel. Elle a d'ailleurs expliqué qu'elle n'avait pas pu se confier, car elle pensait que, si sa propre mère ne la croyait pas, alors personne ne la croirait (S.110).