L'appelant considère que s'il avait réellement violé sa fille, celle-ci l'aurait avoué sur internet étant donné que ce moyen de communication facilite les confidences. Or, précisément, si la plaignante avait déjà perdu sa virginité avec un autre garçon que son père, il est plus que probable qu'elle l'aurait dit à C5 ou à une de ses meilleures amies, mais aucune d'entre elles n'a recueilli une telle confidence.