Dans les conversations MSN susmentionnées, B. a prétendu être encore vierge. La Cour considère cette affirmation comme logique au vu des circonstances. Il s'agit en effet d'une simple discussion sur internet entre deux filles de 13 ans et demi. Compte tenu de ce contexte, cette conversation MSN doit être relativisée. L'appelant considère que s'il avait réellement violé sa fille, celle-ci l'aurait avoué sur internet étant donné que ce moyen de communication facilite les confidences.