Même si l'on ignore de quelle manière la plaignante a relaté à l'expert M5 les abus qu'elle aurait subis, il n'existe aucune raison de mettre en doute l'intégrité de l'expert, rendu attentif aux conséquences de l'article 307 CP (G.5.2 s.). Pour le surplus, on ne relève aucune contradiction dans l'expertise du Dr M5 qui est claire et dont les conclusions auxquelles elle aboutit sont dûment étayées. Il n'est décelé aucun parti pris en faveur de la plaignante, ni de préjugés à l'encontre du prévenu.