D'une part, à l'instar des motifs déjà retenus par la Chambre d'accusation dans son arrêt du 3 avril 2009, il sied de rappeler que l'entretien filmé entre la plaignante et l'experte M4, de même que son expertise n'avaient pas été soumis à l'expert M5, conformément au jugement de la Chambre d'accusation du 31 mai 2007. Même si l'on ignore de quelle manière la plaignante a relaté à l'expert M5 les abus qu'elle aurait subis, il n'existe aucune raison de mettre en doute l'intégrité de l'expert, rendu attentif aux conséquences de l'article 307 CP (G.5.2 s.).